Doja Cat, le show complement fou à Paris l’Accor Arena

Doja Cat Accor Arena Paris, France, 2026

Le 9 juin dernier, Doja Cat était de retour en France pour son « Tour Ma vie World Tour » ! Après son « Scarlet Tour » en 2024 et un nouvel album, on avait hâte de découvrir la nouvelle scénographie et la nouvelle setlist !

Doja Cat est connue pour son talent de performeuse et, honnêtement, le public a été servi ! Après une entrée remarquée — grand tailleur blanc, une rose à la main, propulsée vers le plafond de l’aréna, lunettes de soleil sur le nez — elle débute avec Lipstain, sur fond de la voix d’Édith Piaf chantant La Vie en rose. Une entrée en matière particulièrement adaptée à la ville dans laquelle elle se trouve !se trouve !

Étonnamment, le set commence en douceur, si l’on peut dire. Elle performe sur un cube multicolore au milieu de son groupe : trompettes, saxophone, batterie, guitare, basse… Le tout ressemble à un club de jazz. Au début, elle reste plutôt statique, près de son pied de micro. Elle ne danse presque pas.

On aurait apprécié un tout petit peu plus de scénographie, mais honnêtement, Doja Cat fait complètement le show.

Puis, soudain, elle descend sur l’avancée de scène et transforme complètement le spectacle. L’énergie change instantanément : elle se met à sauter, ramper et à enchaîner les pas de danse, les grands écarts et les jeux avec la caméra. C’est complètement dingue.

Elle enchaîne les morceaux avec une telle énergie ; une setlist de vingt-neuf chansons, quand même ! Elle est complètement à fond. C’est une showgirl. C’est fascinant de voir comment elle arrive à alterner entre passages pop et couplets rappés. Avec elle, on n’a pas le temps de s’ennuyer. C’est assez impressionnant.

Quel plaisir d’entendre en live ces tubes devenus incontournables comme « Paint the Town Red », « Kiss Me More », puis « Woman.» Sa discographie est impressionnante.

Elle chante les mots « Wet Vagina » au milieu des flammes qui ne cessent de jaillir, puis enchaîne les grands écarts. Bref, elle est dingue. Il n’y a qu’elle pour faire ça.

En fait, c’est fascinant : elle arrive à passer de femme fatale, hyper sexy, à une artiste qui ne se prend pas au sérieux et qui débarque avec un faux nez et des bulles pour toute une chanson. Elle ose et n’a pas peur du ridicule.

Elle chante même quelques mots en français avec la chanson « Happy. » Elle sépare le public en deux et lui demande de chanter : « Mon cœur ce soir, encore ». Un beau clin d’œil à la France.

Quel plaisir d’enfin voir une telle performeuse sur scène ! Elle a complètement enflammé l’Accor Arena, avec un show énergique, audacieux et qui lui ressemble parfaitement !

Image de couverture : Credit Live Nation

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