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Myles Smith clôture sa tournée européenne à Paris, au Zénith de Paris !

Myles Smith clôture sa tournée européenne au Zénith de Paris, avant d’enchaîner avec sa tournée britannique. Myles Smith entre sur une scène immense, aménagée comme un salon géant, dans une ambiance intimiste, avec des lampes disposées tout autour. Il y a beaucoup de monde sur scène : une bassiste, un batteur, un claviériste, deux guitaristes…

Myles Smith clôture sa tournée européenne au Zénith de Paris, avant d’enchaîner avec sa tournée britannique.

Myles Smith entre sur une scène immense, aménagée comme un salon géant, dans une ambiance intimiste, avec des lampes disposées tout autour. Il y a beaucoup de monde sur scène : une bassiste, un batteur, un claviériste, deux guitaristes et une violoniste.

Il faut dire que Myles Smith est assez bavard. Il présente deux règles pour le concert : s’amuser un maximum et faire le meilleur show possible pour ses musiciens. Et ça se sent dès le début !

Entre les chansons, il évoque les difficultés du milieu musical. Il se livre et raconte qu’il a fait des études, exercé de petits boulots et qu’il était très bon dans ce qu’il faisait. Myles explique que sa mère est véritablement sa meilleure amie et sa plus proche confidente. Il n’hésite pas à évoquer les conversations qu’il a pu avoir avec elle, notamment lorsqu’elle lui a expliqué la différence entre les métiers de passion et les emplois alimentaires.

Il a d’ailleurs pris ce conseil très à cœur, puisqu’il a décidé de quitter son travail sur-le-champ. Il a ensuite appelé son guitariste, Joe, pour lui demander s’il voulait l’accompagner et quitter lui aussi son emploi.

Myles revient également sur son album, dont la création a été un véritable voyage, ponctué de complications. Même s’il est aujourd’hui très heureux, il insiste sur les moments difficiles qu’il a traversés, une période de sa vie où il avait l’impression de ne pas être lui-même à 100 %. Avec une seule question en tête : qu’est-ce qui rend authentiques tous les artistes qui l’inspirent ? C’est pour cela qu’il se bat chaque jour pour être le plus sincère possible, en restant honnête et fidèle à lui-même.

Myles Smith est très attachant. En plus de sa voix et de son talent, on le sent très humble et très à l’écoute, aussi bien de son public que de ses équipes. Les musiciens occupent d’ailleurs une véritable place dans le show, et Myles donne au public un rôle central : un spectateur désigne un musicien, puis chacun se présente en musique, à tour de rôle.

Il nous présente son nouvel album, My Mess, My Heart, My Life, sur lequel on retrouve des titres comme « Grandma’s Place », « Drive Safe » et « Hold Me in the Dark », mais évidemment aussi les incontournables « Nice to Meet You » et « Stargazing », qui ont fait le tour du monde. Il propose également deux reprises : « Rolling in the Deep » et « Pompeii » de Bastille. Il fait même monter sur scène Josie Abrams, qui assurait sa première partie.

On le sent profondément proche de son public. Il fait d’ailleurs monter deux fans sur scène pour assister au spectacle depuis celle-ci, alors qu’elles étaient installées au dernier rang de la salle. Elles se retrouvent assises sur un canapé, juste à côté de Myles et des musiciens. Un moment unique.

Un concert doux, rempli de bonne humeur, une parenthèse idéale pour s’évader quelques instants du contexte actuel.

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